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 Deborah Lyons [Fiche Terminée]

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Deborah Lyons
Inspectrice
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Messages : 84
Messages RP : 26
Arrivée à Etan : 16/10/2014
Féminin Âge : 25 ans
Statut : Mariée à son travail
Métier : Inspecteur

Your Life
Lieu de travail: Le Commissariat
Situation financière: Moyenne
Particularités:

MessageSujet: Deborah Lyons [Fiche Terminée]   Jeu 16 Oct - 19:17



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Nom: Lyons

Prénom: Deborah

Âge: 25 ans

Date de naissance: 15 février 1994

Groupe: Inspecteur

Métier: Inspecteur

Sexe: Féminin

Orientation sexuelle: Hétéro sexuelle

Couleur de peau: Pâle

Couleur de cheveux: Blonde

Couleur des yeux: Bruns

Taille: 1m81

Poids: 76 kg

Particularité physique: Accro à la nicotine

Qualités:
. Intelligente
. Courageuse
. Juste
. Endurante

Défauts:
. Obstinée
. Coincée
. Sanguine
. Directe


Le 15 février 1994 naquit Deborah Lyons, fille de Sarah et Anton Lyons. Ses deux parents appartenaient à la police d’Ethan City : Sarah travaillait à la police scientifique, et Anton était inspecteur. Leur travail était très prenant, et leur fille grandit plus au poste que dans des jardins d’enfants.

Avec les années, tous les policiers du poste s’attachèrent à Déborah, la traitant qui comme une nièce, qui comme sa propre fille. A quatre ans, elle arpentait déjà les couloirs du poste dans un faux uniforme, montrant fièrement une fausse carte d’agent en souriant à qui le lui demandait. Et quand on lui demandait ce qu’elle voulait faire plus tard, elle répondait invariablement " Polizier, comme mes parents ! ". La vie était belle et simple pour la jeune Debby. Les méchants commettaient des crimes, les policiers les retrouvaient et les arrêtaient. Puis vint l’affaire RT-5.

Le 6 avril 2000, était une belle journée. Un dimanche. Sarah et Anton avaient profité du calme pour se promener avec leur fille de six ans et passer une journée entière ensemble en famille. Deborah portait son déguisement de policier, presque comme tous les jours, mais ses parents étaient habillés plus ordinairement. Ils souriaient et riaient. Ils offrirent même une peluche à leur fille, un furet avec de grands yeux et des poils doux. Puis, alors qu’ils étaient presque revenus chez eux, les deux policiers s’arrêtèrent. Anton se pencha, passa une main dans les cheveux de sa fille et lui adressa un grand sourire.
" Ma chérie, Papa et Maman doivent parler au monsieur là-bas en privée. Tu veux bien être un ange et nous attendre ici ? Ca ne sera pas long. "
Deborah se raidit et porta une main à sa tempe dans un salut parfait.
" A vos ordes, Inspecteur ! Ze vais attendre ici et ne pas bouzer ! "
Il répondit par un petit rire.
" C’est bien ma chérie, Papa est fier de toi ! "
Puis ses parents s’éloignèrent. Ils abordèrent ensemble un homme qui visiblement les attendait, dans une ruelle. A cette distance, elle ne pouvait pas entendre ce qu’ils se disaient. Mais elle put voir le visage de l’homme, un visage qu’elle n’oublierait jamais.
La discussion semblait tendue, mais Deborah ne réagit pas. Elle se contenta de serrer fort sa nouvelle peluche. Depuis la ruelle, ses parents faisaient des grands gestes. De temps en temps, Sarah se retournait pour faire des signes à sa fille, pour la rassurer, mais sans grand succès. A un moment, l’homme sortit un revolver et commença à l’agiter. Anton le pointait violement du doigt tandis que Sarah tentait de le calmer. Puis soudain, le bruit d’un coup de feu, et plus rien.

Sarah se réveilla plus tard. Elle était étendue dans la rue, là exactement où elle avait attendu ses parents. Elle se redressa, l’esprit encore un peu brumeux. Elle ramassa sa peluche. Elle regarda autour d’elle, cherchant ses parents. Mais plus signe d’eux. Ni de l’homme d’ailleurs. Elle s’avança un peu dans la ruelle et d’une voix faible, appela son père. Pas de réponse. Elle fit encore quelques pas et appela sa mère. Toujours pas de réponse. Elle commençait à s’inquiéter, à se demander si ses parents avaient dû partir sans elle quand elle vit, cachée derrière une poubelle, une scène qu’elle connaissait déjà trop bien. Une immense tâche rouge, des trainées de sang, et au milieu, deux corps sans vie. Mais cette fois il ne s’agissait pas d’inconnus. Pas de simples corps que Maman allait ouvrir pour aider Papa à attraper le méchant. Elle lâcha sa peluche et tomba à genoux, incapable de crier.

La suite des évènements fut assez floue. La police finit par arriver sur les lieux. Wallace Gromteeth, un inspecteur, prit Deborah sous sa protection. Il la prit chez lui. La dorlota comme la fille qu’il n’avait pas. L’emmena avec lui pendant l’enquête. Pendant tout ce temps elle ne dit rien. La découverte du corps de ses parents l’avait profondément choquée.

Puis vint le jour du procès. Sans surprise, la police avait arrêté l’homme avec qui elle avait vu ses parents discuter. Un certain Yourï Tessaline, voyou bien connu des services de police. D’après Wallace, les preuves étaient accablantes. La police avait rarement aussi bien fait son travail. Le procès n’était qu’une formalité. L’enquête avait duré deux semaines. Deux semaines pendant lesquelles Deborah n’avait pas prononcé un mot. Mais ce jour-là, alors que Wallace essayait une fois encore de la rassurer, elle lui répondit.
" Le méchant va aller en prison ? "
Entendre ainsi le son de sa voix surprit Wallace. Mais cela le rassura aussi. D’une certaine façon, avoir assisté à toute l’enquête l’avait aidé à accepter, à faire son deuil, à aller de l’avant. Et maintenant que le meurtrier allait être condamné, elle avait enfin réussi à surpasser sa douleur. Il lui passa une main dans les cheveux et rit faiblement.
" Avec ce qu’il a fait, il aura de la chance s’il ne fait qu’aller en prison. "

Et enfin l’audience commença. Le procureur présenta le dossier de l’enquête, résumant rapidement comment l’enquête de la police avait mis en évidence la culpabilité de Yourï. Il appela plusieurs témoins. Il présenta même une courte déposition rédigée par un agent à partir des dessins et des signes de tête de Deborah. Depuis l’assistance, Wallace commentait les détails à la fillette, répétant que l’accusé n’avait aucune chance.
Puis l’avocat répondit. Il commença par mettre en doute la crédibilité de certains témoins, rien de surprenant ni de très efficace. Puis il présenta une preuve de l’innocence de Yourï. Wallace se crispa sur le champ.
" Mais qu’est-ce qu’il fait ? Cette preuve n’existe pas, nous l’aurions trouvée sinon ! "
Ce à quoi le procureur répondit en dégainant une nouvelle preuve, qui entraina encore une réaction de Wallace.
" C’est lui qui l’avait ? Nous l’avons cherché partout ! Bon sang, il ne pouvait pas laisser la police faire son travail ? "
Et ainsi de suite, pendant des heures. Avant la fin de la séance, Wallace s’emporta tant que le juge le fit évacuer de la salle. Mais Deborah, elle, resta. Elle était assise bien sagement sur son siège, contemplant un avocat et un procureur occupés à se vanter d’avoir subtilisé des preuves ou influencé des témoins. A raconter comment ils avaient l’un comme l’autre saccagé tous le travail de la police. Et quand finalement vint le verdict, Yourï fut déclaré non coupable. La salle fut évacuée.

Wallace récupéra Déborah, qui fixait le vide en silence. Après un moment, elle se décida tout de même à parler, d’une voix basse et douce.
" Pourquoi est-ze qu’ils ont fait za ? "
La question prit Wallace au dépourvu. Avant qu’il trouve quoi dire, elle poursuivit, plus fort.
" Pourquoi est-ze qu’ils ont fait libérer le méchant ? "
Il tendit une main pour lui caresser les cheveux, mais elle esquiva et fit un pas en arrière.
" Pourquoi est-ze qu’ils ont tout fichu le travail de la polize ? Pourquoi ils ze sont mêlés de ze qu’ils auraient pas dû ! "
Puis elle se retourna soudainement, filant à travers la foule et se glissant jusqu’à Yourï en hurlant de sa petite voix.
" Il a tué mes parents ! Pourquoi vous l’avez pas envoyé en prison ? La polize avait bien fait tout comme il faut ! Pourquoi vous l’avez fait libérer ! Il a tué mes parents ! "
Elle avait les larmes aux yeux, et sa voix tremblait de rage, mais son petit corps frêle se cogna à la silhouette massive de l’homme. Elle essaya de le frapper, cognant ses petits poings contre sa jambe sans le moindre résultat. Et personne ne chercha à l’arrêter. Même Yourï ne réagit pas. Il se contenta de la regarder faire en silence jusqu’à ce qu’elle arrête de hurler, ses cris étouffés par des sanglots, et qu’elle se laisse tomber. Autour d’elle, personne n’osait rien dire ou rien faire. Un instant, un sentiment de honte passa même dans le regard de l’avocat qui, un instant plus tôt, fêtait sa victoire.
Après une longue minute d’un long silence seulement brisé par les hoquets de la fillette, Wallace se glissa derrière elle et, sans un mot, la pris entre les bras avant de sortir du tribunal.

L’affaire RT-5 fut décrite dans la presse comme un des plus gros fiascos de l’histoire judiciaire d’Ethan City. L’analyse des nouvelles preuves apportées par l’accusation comme la défense au court du procès prouva que la majorité d’entre elle était inexploitable. Seule la confusion du juge face à tant de retournements avait permis la libération de Yourï. Deux jours après son procès, il disparut dans la nature et ne fut jamais arrêté à nouveau malgré les efforts de la police.
De son côté, Wallace devint le tuteur légal de Deborah. Il se fit muter à Londres pour éloigner la jeune fille du souvenir de l’affaire. Mais il était trop tard. Elle était devenue distante, froide. Elle s’emportait facilement. Le dossier de l’affaire DT-5 l’obsédait, elle le lisait encore et encore. Elle parvint même à se procurer des comptes rendus de procès. Et plus elle en lisait, plus elle se disait que le système judiciaire tout entier était responsable du désastre.

A ses yeux, la découverte de la vérité était le travail de la police. Des professionnels chargés de réunir les preuves et de leur donner un sens. Laisser avocats et procureurs se mêler de l’enquête était une aberration. En mettant leur nez partout, ils prélevaient des preuves que la police ne verrait jamais. Ils influençaient des témoins qui délivreraient de faux témoignages. Dans de telles conditions, rien d’étonnant à ce que la police ne puisse pas faire son travail correctement !
Et le pire restait que ce système se rendait lui-même nécessaire. En laissant les avocats et procureurs compromettre les enquêtes de la police, la loi rendait nécessaire le duel entre la défense et l’accusation. Duel qui n’était possible que s’ils participaient à l’enquête. Le tout en ridiculisant le travail des inspecteurs au passage.

A l’âge de dix-huit ans, elle entra à l’école de police. Wallace avait espéré qu’elle choisisse une autre voix après la mort de ses parents, mais cela n’avait au contraire fait que renforcer sa détermination. Il n’était plus question désormais de suivre la trace de ses parents. Elle voulait changer le système de l’intérieur. Faire en sorte qu’enfin, le travail d’investigation soit aux mains de la police, et que des parasites avides de gloire ne puissent plus tout gâcher.
Elle investit toute son énergie dans ses études. Elle ne faisait pas la fête, n’allait pas au cinéma, ne profitait pas du soleil pour bronzer. La seule distraction qu’elle s’autorisait était le tabac, auquel elle devint dangereusement accro. Quelques années plus tard elle rejoignait la police londonienne en tant que simple agent. Mais sa motivation, ses compétences et son implication sans faille la fit remarquer. Elle suivit des formations, s’entraina sans arrêt. Elle se révéla très douée au tir, un peu trop même. Elle aimait le poids rassurant de l’arme dans sa main, le froid contact du métal et le choc du recul, même si elle n’a jamais tiré que sur des cibles de carton.
Rapidement, elle se vit proposer une promotion au rang d’inspecteur. Elle accepta à une seule condition : être mutée à Ethan City.

C’est ainsi que, le 15 février 2019, elle commença son premier jour de travail en tant que l’Inspecteur Lyons d’Ethan City. Ironiquement, il s’agissait aussi de son anniversaire, mais elle n’était pas d’humeur à faire la fête. Son but en venant à Ethan City était clair : retrouver Yourï Tessaline et faire rouvrir le dossier de l’affaire RT-5. Mais son travail a depuis occupé tout son temps.


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Miles Edgeworth
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MessageSujet: Re: Deborah Lyons [Fiche Terminée]   Jeu 16 Oct - 19:37

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Congratulations !
Votre présentation est désormais validée. Mais que faire maintenant, avant de commencer le RP, pour être sûr d'être prêt ?

. Vous devez commencer par aller créer votre journal dans la section prévue à cette effet, les codes se trouvant ici.

. Une fois que c'est fait, n'hésitez pas à aller créer votre smartphone (lisez le règlement, si ce n'est déjà fait), ce gadget pouvant s'avérer très utile dans vos RP ! Vous pourrez trouver le code et le règlement ici !


. Vous êtes maintenant prêt pour le RP ! Si tu vous ne trouvez pas de partenaire de RP, n'hésitez pas à poster dans cette partie en ouvrant un nouveau sujet !

Bonne continuation sur Turnabout Identity !
© A-Lice | Never-Utopia

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Zbig dans toute sa splendeur:
 


Merci Zbig again:
 


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